Les autres vestiges romains à Lyon
C'est en 1930, après le terrible double éboulement de la rue Tramassac, dans le vieux Lyon, que la Municipalité se rendit compte de l'importance des souterrains dans l'équilibre hydrologiques des collines. 
Fourviere (1 Mo)
  "Histoire des routes Lyonnaises", Georges REVERDY, Édition Lyonnaise d'Art et d'Histoire, 1994. Pour embellir la cité de Nîmes, lui apporter tout la magnificence, le confort et tout l'art de vivre romain, Agrippa construit à la fin du 1er siècle un aqueduc de 50km. Traversant guarrigues, collines et vallons, il ammenait à Nîmes l'eau de la fontaine d'Eure prés d'Uzès.

Pour franchir le cours impétueux du Gardon qui descend des Cévennes toutes proches, les constructeurs romains édifient un pont d'une ampleur exceptionnelle : 275 m de long, 48,77 m de haut. Probablement le plus important ouvrage de ce type jamais réalisé par les romains.

Traversant les vicissitudes des périodes sombres d'invasions barbares, résistant aux outrages du temps, affrontant les crues dévastatrices du torrent qu'il enjambe, le Pont du Gard est arrivé jusqu'a nous, témoin du savoir faire de nos aieux, de leur maitrise technique, de leur volonte civilisatrice.
 

 Et j'en oublie, cette page est en construction.
 

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